Echec déploiement package OVF: Cette tâche a été annulée par un utilisateur

Merci d’aller voir l’article sur mon nouvel hébergement, l’article y est plus à jour :

http://zwindler.fr/wordpress/2015/03/30/echec-deploiement-package-ovf-cette-tache-a-ete-annulee-par-un-utilisateur/


 


 
Depuis vSphere 5.X, il est possible d’installer un vCenter sur une appliance virtuelle Linux et ainsi s’affranchir du cout d’une licence Windows, parfois utilisé exclusivement pour ce besoin.

Ça vous oblige à trancher par défaut la question du vCenter physique ou virtuel (voir http://zwindler.fr/wordpress/2010/06/01/vcenter-ou-quand-comment/) et à vous accommoder de certaines limitations assez agaçantes (pas compatible avec les modules vCenter tiers + vSphere Update Manager doit quand même être installé sur Windows ? « Allo quoi! » comme dirait l’autre), mais s’affranchir de Windows, ça n’a pas de prix 😉

Plus sérieusement, la vCSA (vCenter server Appliance) a pas mal évolué depuis la version 5.0 pour arriver jusqu’à un 5.5 en Suse Entreprise Linux Server (1 licence SLES incluse avec votre licence vCenter !!! Youhou!), mais tout n’est pas encore parfait.

Un des gros problèmes est que, encore aujourd’hui, la console sur le vCenter est en qwerty.

AAAAAAAAAH !

Si vous avez une IP à changer ou un fichier de conf à modifier (par exemple http://zwindler.fr/wordpress/2013/05/07/reduire-la-ram-consommee-par-la-vmware-vcenter-appliance-5-1/), vous allez devoir connaitre votre correspondance azerty/qwerty par cœur.

C’est un bon exercice cela dit, mais je suis sympa, je vais vous donner un coup de main 😉

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Echec déploiement package OVF: Cette tâche a été annulée par un utilisateur

IRL : RedHat virtualisé et haute dispo, RHCS+VMDK partagés vs vSphere Replication

Contexte

Dans un contexte professionnel, il arrive que des décisions soient prises et qu’il faille s’y tenir coute que coute. Même si on se rend compte plus tard que ce n’était pas forcément le chemin le plus facile. La facilité, c’est le côté obscur, on le sait bien ;-).

Pour un client, on m’a donc demandé de concevoir une plateforme RedHat 5.X virtualisée hautement disponible, avec une durée d’interruption de service maximale de 30 minutes en toute circonstance (jusque là tout va bien), ET la possibilité de restaurer les disques des OS virtuels avec plusieurs points de restaurations par palliers de 30 minutes (RPO/RTO). Aie!

Tel le Mac Giver des temps modernes, je dispose des outils suivants pour y parvenir :

  • 1 licence vSphere Essential Plus
  • 2 serveurs physiques, installés en ESXi 5.5 et reliés en SAN
  • 2 baies de disques EMC² VNX5200
  • 2 souscriptions RedHat Datacenter – pour disposer d’autant de VMs RHEL qu’on le souhaite sur nos deux nœuds physiques
  • 2 souscriptions RedHat High Availability (anciennement RedHat Cluster Suite) en mode Datacenter – pour disposer d’autant de clusters RedHat qu’on le souhaite sur nos deux nœuds physiques

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IRL : RedHat virtualisé et haute dispo, RHCS+VMDK partagés vs vSphere Replication

Partage de VMDK entre plusieurs VMs

Si vous déjà voulu faire un POC de cluster Linux sur des machines virtuelles VMware, vous vous êtes déjà demandé comment vous alliez faire pour partager entre deux serveurs un espace de stockage commun à ces deux machines.

Une façon de faire consiste à rajouter une couche d’abstraction du stockage au dessus de l’OS (via GlusterFS ou DRBD par exemple), mais dans le cas d’un POC pour valider un cluster connecté au SAN, ce n’est pas forcément la première solution qui vient à l’esprit. Personnellement, la plupart des clusters que je construis sont encore dans un schéma plus simple à base de LUNs  iSCSI ou FC partagés sur un SAN en actif/actif ou actif/passif.

Cependant, pour simuler ce fonctionnement sur vos VMs, il va falloir bidouiller un peu.

En effet, pour éviter toute erreur malencontreuse (et même désastreuse), VMware interdit par défaut le démarrage de toute machine virtuelle qui aurait un disque en cours d’utilisation par une autre machine virtuelle. Aïe…

Voici un petit mode opératoire pour s’en sortir 😉

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Partage de VMDK entre plusieurs VMs

ESXi – Problèmes de configuration : SSH a été activé. Non désolé, vraiment pour moi ce n’est pas un problème

ssh_esxi

Vous l’avez peut être remarqué, depuis la version 5 de VMware, lorsque vous activez le SSH ou le Shell ESXi (anciennement réservé à la maintenance sur la version 3.5/4.0, voir http://zwindler.fr/wordpress/2010/04/28/esxi-4-0-explorons-lhidden-console-part-1/ ) le client desktop ainsi que le client Web vous informe d’une erreur dans votre configuration.

Soyons clairs, si vous le faites, c’est généralement que vous savez pourquoi vous l’avez fait (A vos risques et périls, bien entendu). Vous n’avez pas envie que le client vous le rabâche, au risque de passer à côté d’un d’autre warning autrement plus grave (RAM, CPU, que sais je encore).

Pour le désactiver, la façon qui me parait la plus simple est d’aller modifier la variable prévue pour, en SSH justement 😉

Connectez vous en root et exécutez la ligne suivante :

vim-cmd hostsvc/advopt/update UserVars.SuppressShellWarning long 1

Pour peu que vous soyez pris de remords par la suite et que vous vouliez les remettre, rien de plus simple

vim-cmd hostsvc/advopt/update UserVars.SuppressShellWarning long 0

A noter, il est également possible d’éditer ce paramètre directement depuis les propriétés avancées  (vous savez, ce menu là, où personne ne touche jamais rien ? ) dans le client Desktop ou le client Web

ssh_esxi_2

Plus d’infos sur le KB officiel : http://kb.vmware.com/selfservice/microsites/search.do?language=en_US&cmd=displayKC&externalId=2003637

ESXi – Problèmes de configuration : SSH a été activé. Non désolé, vraiment pour moi ce n’est pas un problème

Copier une VM Windows XP sous ESXi sans vCenter

VMare a beau prétendre proposer un hyperviseur gratuit, la plupart des fonctions vitales d’un hyperviseur y sont absentes si on ne dispose pas d’une licence, contrairement aux concurrents (libres ou non). Sans prôner le libre à tout prix (je veux bien comprendre qu’il faut vivre de son produit, et ajouter des fonctionnalités selon les licences n’est pas une stratégie marketing dénuée de sens), il est quand même vraiment dommage de proposer un produit gratuit sans donner la possibilité de l’utiliser dans un environnement réel. Ça donne un peu le gout amer de shareware…

Parmi ces fonctions vitales qui n’ont aucunes raisons d’être payantes selon moi, j’ai nommé :

La possibilité de disposer d’un moyen de copier facilement des machines virtuelles pour déployer en peu de temps un SI virtualisé. Rien de plus horrible que de devoir se taper une demi heure de réponses débiles dans l’écran d’installation d’un OS. N’importe quel admin système a désespérément besoin de cette fonctionnalité, aussi petit soit le SI en question, et sans laquelle la virtualisation perd une bonne partie de son avantage en terme de gain de temps par rapport à une architecture physique…

Mais heureusement, il y a une petite astuce assez simple pour s’en affranchir.

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Copier une VM Windows XP sous ESXi sans vCenter

Lire du VMFS en Java, mais en prenant un peu de recul

Dans mon précédent article, j’ai parlé de la possibilité de lire des partitions VMFS depuis n’importe quel OS capable de faire fonctionner du java un peu récent, à l’aide d’un driver libre pour le VMFS (v3).

Pour introduire l’utilisation de ce driver, j’avais parlé de mon cas personnel. Pour rappel, je dispose d’un vieux disque encore partitionné en VMFS, mais je n’ai plus le serveur ESX(i) pour le lire. Je m’étais extasié devant la possibilité de brancher un disque dur sur un port USB de n’importe quelle machine Linux/Windows, et de pouvoir explorer le contenu de mon disque dur, ce qui serait bien utile dans mon cas.

Cependant, je m’étais ensuite posé la question quant à l’utilité d’un tel driver pour les professionnels. Contrairement à mon disque tout simple, les pro disposent souvent de stockages montés en RAID pour héberger leurs disques en VMFS. Le fait que l’on ne puisse pas de façon simple/pratique brancher sur USB une grappe RAID sortant d’un serveur ou d’une baie SAN qui vient de cramer m’avait un peu refroidi. Mais ce n’est que parce que j’avais mal lu… Lire la suite « Lire du VMFS en Java, mais en prenant un peu de recul »

Lire du VMFS en Java, mais en prenant un peu de recul

Premiers pas sous XenServer & co : la théorie et ce que j’en attendais

Et oui, je fais des infidélités à VMware. Je ne vous l’avais pas dis, mais ça fait un moment déjà que j’ai arrêté de jouer sous ESXi. Je me suis lassé de devoir bidouiller pour pouvoir faire fonctionner ESXi sur du matériel non supporté, de devoir bidouiller pour trouver des workaround pour éviter les limitations de la version gratuite.

Pour être parfaitement honnête, la goûte d’eau a été le fait que ma carte réseau fonctionnait très mal (à cause du fait que j’utilisais un pilote équivalent à première vue, mais pas adapté en réalité). Sous Windows, certaines cartes virtuelles (E1000 et Flexible) ne fonctionnaient pas, et sous FreeNAS, c’était carrément impossible de faire fonctionner le réseau. Après avoir tenté d’autres OEM modifiés avec d’autres pilotes réseau, j’ai fini par abandonner (temporairement? le temps d’acheter du matériel plus pro, peut être?).

Après avoir passé pas mal de temps à étudier les concurrents, je me suis mis en tête d’installer XenServer, en espérant que mon matériel soit mieux supporté. Et je n’ai pas été déçu…

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Premiers pas sous XenServer & co : la théorie et ce que j’en attendais